Football Senegalais : Le Sénégal pourrait-il être l’école pour les futurs dirigeants de notre FEGUIFOOT
En Guinée , il faut dégager le culte de personnalité dans la pensée des gens comme source de réussite, ça n’a jamais donner fruit si ce n’est conflit et haine des uns aux autres.
Au Sénégal , Il y a environs 2 ans on s’organisait à faire la réélection au sein de la Fédération Sénégalaise de Football , à cette époque la pression était intense sur le dos d’Augustin Sidy Senghor. Personne ne voulait sa tête, après temps d’échecs des équipes nationales du Sénégal.
Il s’en est sorti dans cette bataille pour un nouveau mandat de 4 ans, qu’il a battu autour de l’excellence, sur une vision d’atteindre ses objectifs d’ici 2025 à la tête de FSF. Au Sénégal il commençait à se faire un culte de personnalité à l’image de la Guinée comme toujours autour de ses dirigeants sportifs.

Mais heureusement, ça s’est évaporé peu à peu, Mady Touré de génération était vu en ce temps comme le facteur X, devant assez de sénégalais qui confondaient la gestion d’une instance d’objectif qui est la Fédération à un Club de Football dont la promotion est faite
par un filiale en France Metz.
Après ce vent, de conflit de compétences , les trophées se sont enchaînés comme du jamais vu de l’histoire du Football africain.Aux acteurs sportifs surtout décideurs de notre Football, de tirer les leçons pour la destinée future de notre Feguifoot.Il faut choisir les stratèges, un guide pour révolutionner la gestion de Notre Feguifoot qui n’a jamais fait de l’excellence et l’avenir un projet concret en réalité.
Augustin Senghor n’est pas un milliardaire comme on pense chez nous en Guinée. Qu’il faut être un milliardaire pour faire tout rose à la Feguifoot. Il suffit de savoir équilibrer les choses et mettre les compétences pour effectuer les travaux de teneurs.
Le journaliste Yarouga Camara