Après un nul frustrant face à la Somalie lors de son dernier match contre la Somalie, le Syli National vient de s’incliner au Stade Nelson Mandela de Kampala lors de la 6ᵉ journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 face à l’Ouganda.
Opposés aux Cranes ougandais, les hommes de Michel Dussuyer, très attendus, n’ont pas livré une prestation convaincante. À l’arrivée, c’est l’Ouganda qui s’est imposé grâce à l’unique but inscrit par Allan Okello sur coup franc.
Avec cette nouvelle déconvenue, le Syli National voit ses chances de qualification s’envoler, se brisant comme un carreau de glace, restant bloqué à 7 points dans le groupe G.
Pendant ce temps, l’Algérie et le Mozambique s’affronteront ce soir à 21h GMT à Alger. En cas de victoire des Fennecs algériens ou des Mambas mozambicains, l’une des deux équipes atteindra les 15 points au classement.
Fini donc le rêve américain. La Guinée n’a montré aucune ambition pour aller au mondial 2026. Ni par sa prestation qualifiée de très limitée, ni par le choix des joueurs et par le mauvais coaching de l’entraîneur français Michel Dussuyer.
Le Syli national a du chemin à faire et suite à cette déconvenue, il faut interpeller les dirigeants sportifs de la Fédération Guinéenne de Football sur l’urgence et la nécessité de revoir entièrement la gestion actuelle de notre équipe nationale.
La Guinée est très loin de prétendre se qualifier à un mondial. On avait ni un projet ambitieux, ni les ressources humaines et logistiques pour aller au mondial.
On était vite monté sur nos grands chevaux, pour espérer une qualification historique. Il va falloir redescendre sur terre pour revoir systématiquement le choix de l’entraîneur, de son staff technique et des joueurs professionnels à sélectionner. Arrêtons les improvisations, la mesquinerie, les choix hasardeux et partisans des joueurs et confions le Syli national à un entraîneur de haut niveau, qualifié, pas à un qui va vers sa retraite.
Nous le savons tous que Michel Dussuyer est au crépuscule de sa profession, vers la retraite définitive. Il est usé, épuisé et complètement ralenti par le travail.
Dbeck, journaliste.